Depuis plusieurs présidences, les instances élues de l'UPEC connaissent un affaiblissement préoccupant. Les décisions sont de plus en plus souvent préparées en amont dans des cercles restreints et peu connus, tandis que les conseils centraux sont réduits à entériner des arbitrages déjà rendus. Les documents arrivent tardivement, les débats se réduisent, les sièges vacants demeurent vacants pendant des mois (voire des années !), et d'une façon générale, les élu·es ne sont pas mis·es dans de bonnes conditions pour exercer pleinement les mandats qui leur ont été confiés. Cette évolution s'inscrit dans un mouvement plus large de concentration des pouvoirs au sein des universités, notamment depuis la LRU (2007). Mais l'UPEC n'est pas condamnée à suivre cette voie ! Nous défendons au contraire une université fondée sur la collégialité et le pluralisme.